APPRENDRE sur
MUTUELLES DU
MANS
ASSURANCES
Pourquoi ne pas leur faire confiance :
Cette
compagnie ne respecte ni ses obligations en tant qu’assureur et ni son rôle à
réparer financièrement les préjudices.
C’est assez
fréquent, direz-vous, mais lorsque certains de ses employés sont impliqués dans
de la complicité de :
-
Malversation,
-
Trafic d’influence,
-
Rétention de document
et de déclaration,
-
Subornation de
témoins,
-
Pression,
-
è De nouvelles
frasques de cette assurance qui « n’assure » que ses propres bénéfices ! LA MUTUELLE DU
MANS : LA MUTUELLE QUI MENT SUR LES LICENCIEMENTS Témoignage
fourni par Bernard TEROY Pendant
15 ans, les Mutuelles du Mans ont dégraissé leurs effectifs en se
débarrassant de tous les salariés de 55
ans et plus grâce à de faux dossiers de licenciement qui
pénalisaient les ASSEDIC et les salariés. Opérations
aventureuses à l’étranger, constructions somptuaires en centre ville du Mans et sur le site Californie à
la périphérie ont plombé les bilans des Mutuelles au milieu des années 80. Découvrir
la suite : escroquerie aux ASSEDIC, chantage, fausses déclarations,
etc.
Intimidation,
-
Chantage,
-
Menace,
-
etc.
Nous sommes bien loin des agissements
malhonnêtes classiques de ces assurances qui jouent « la montre »…
Le cas présent exprime certes
un cas particulier, mais au vu de son importance, il n’est pas à être farfelu
de considérer que leurs manigances ne peuvent être exercées que pour cette
seule affaire. Une idée de leur mentalité.
Surtout
quand on découvre que son Directeur Général, M. BAUDON, cautionne, par son
absence de réponse, les agissements crapuleux de ses employés.
Les
notaires ont 2 sortes d’assurances concernant les différents sinistres:
-
les préjudices liés à des fautes professionnelles, bien
entendu, non volontaires : couvertes par la Mutuelle du Mans Assurance,
MMA
-
les malversations et autres agissements peu
scrupuleux : tous les notaires sont cautions solidaires pour rembourser
les « dettes ». Cette Caisse des Notaires est, en fait, gérée par la
MMA, avec une « franchise » de 300.000 €
En terme de
« franchise », cette assurance en relève le défi de ne pas la
considérer.
Notre affaire relève bien entendu d’une histoire
vraie, vécue.
Toujours pas achevée en 2007.
Télécharger le dossier
« Le plus grand scandale sur Marseille depuis 30 ans »
MMA : Ne serait-ce pas plutôt :
Malhonnêtes Mensonges Assurés
NE JAMAIS FAIRE CONFIANCE
EN UN NOTAIRE, NI EN LA CHAMBRE DEPARTEMENTALE.
è
Le plus grand Scandale à Marseille depuis 30 ans !
Par Laurent GRANIER, victime et plaignant
Plusieurs Notaires véreux, La
Chambre des Notaires des BDR (13) impliquée, une compagnie d’assurance
complice, un système judiciaire incompétent, etc.
Marseille, telle qu’elle est :
Capitale de la France en tant que République
Bananière.
Ce n’est pas une mais plusieurs
affaires entremêlées. Les plaintes sont déposées au pénal pour, entre
autres :
Malversation, Détournement, Trafic
d’influence, rétention de document et de déclaration, Subornation de témoins,
Pression, Intimidation, Chantage, Menace, etc.
Il faut savoir que de toutes
les professions « officielles et juridiques », c’est le notariat qui
connaît le plus de malversations et de suspensions.
Pour cette affaire, les
personnes incriminées sont :
-
Marc
SALADINI, ex notaire à Marseille
-
Pascal
TATONI, notaire à Marseille
-
Jean-
Jacques FIORA, président de la Chambre des Notaires des BdR en 2004 et notaire
à Marseille
-
Bernard
SABATIER, premier secrétaire de la Chambre des Notaires des BdR en 2004 notaire
à Lambesc (13)
-
Chambre
des Notaires des Bouches du Rhône (13 )
-
Roger
KAKOU
-
Société
COWEX
-
MMA
(Mutuelle du Mans Assurance)
-
M.
BAUDON Christian, Directeur Général MMA
-
M.
BRECKLER, chef de dept « sinistre prof lib. » de MMA
-
M.
BEAUDOUIN, inspecteur pour les BdR (13) au dept « sinistre prof
lib. » de MMA
-
Mlle
GUARNORI, assistante pour les BdR (13) au dept « sinistre prof lib. »
de MMA
Je rappelle que les faits
narrés sont datés et appuyés par des preuves récoltées récemment, en 2007, et,
qu’ils concernent, entre autres, la Chambre des Notaires des Bouches-du-Rhône.
Cela n’exprime pas l’absolue
qualification que ces agissements crapuleux sont perpétrés par tous les
notaires, et par toutes les chambres.
Mais l’histoire vraie
présentée a pour but d’avertir, d’alerter, de prévenir et de protéger tout un
chacun, des risques réels.
Il est important pour toute
personne, tout client, d’être en connaissance de ce bon conseil qu’aucune
précaution ne peut laisser place à la confiance.
Les actes expliqués sont
ceux dont j’ai subis les préjudices, tant au plan financier que privé.
Il est certain, que je ne
peux être une victime isolée, et d’autres ont dû bien subir les mêmes
« défaveurs ».
Ce résumé est uniquement ce que
j’ai pu constater à mon égard.
L’historique tel que
je l’ai vécu et su, dans l’ordre chronologique 2004-2006
Tout a commencé, en 2004,
par un chèque de 9500 €, émis par le notaire SALADINI, qui m’est revenu impayé.
Suite à sa récalcitrante
volonté à résoudre ce « problème », j’ai déposé plainte auprès de la
Chambre des Notaires des BDR, à Marseille, au président d’alors, Me FIORA. Il
me promettait alors de résoudre ces difficultés dans les jours à venir.
Et rien ne fut fait !
J’ai commencé à m’inquiéter
au sujet de mes autres affaires en cours, et je demandais à la Chambre de
vérifier l’état de mes comptes dans la comptabilité de SALADINI. Par les
conseils de Me FIORA, j’ai demandé à Me SABATIER, notaire à Lambesc, alors 1°
secrétaire de la Chambre de retirer mes dossiers et d’en prendre la suite.
J’avais même mandaté un huissier pour effectuer cette procédure de retrait qui
s’est soldée par un échec. La volonté de rétention de SALADINI-TATONI, était
une persistance pour pénaliser mes affaires.
Trois dossiers concernaient
trois affaires importantes en cours, d’acquisition et sous compromis :
-
Terrain
sis à Gardanne
-
Un
programme de promotion à Marseille, de 100 logements, 300 places de parkings
-
Un
programme de promotion à Vitrolles de 20 logements,
L’état de mes comptes par la
Chambre : il était, selon eux, égal à un zéro absolu !
Alors que j’avais plusieurs
affaires en cours, ventes et achats, il était impossible d’avoir un compte nul.
J’ai donc transmis à la Chambre un reçu de SALADINI concernant un dépôt de
garantie (4500 €) pour un des compromis d’achat en cours.
Etrangement, la Chambre a
alors retrouvé ces 4500 € sur mon compte !
J’ai commencé à comprendre
que les personnes de la Chambre, en charge des contrôles étaient, du moins,
incompétentes et incapables…
Pour les autres dépôts de
garantie, je n’avais pas eu de reçus, mais ils étaient stipulés dans les
compromis. Bien évidemment, rien n’a été retrouvé par leur
« contrôle » !
Peu avant la découverte de
ces problèmes, alors que j’avais toute confiance en SALADINI, je lui avais
alors versé 100.000 € en espèces pour régler une future acquisition. Bien
entendu, cette somme n’a pas été retrouvée dans sa comptabilité…
Apprenant par certaines
sources, mais en aucun cas par la Chambre, que je n’étais pas le seul dans
cette situation, et constatant que la Chambre ne faisait rien pour résoudre ce
problème, j’ai donc alors déposé plainte auprès du procureur de Marseille, en
me constituant partie civile.
Je suis le premier à
avoir déposé plainte et à avoir alerté la Chambre.
J’ai eu confirmation comme
quoi je n’étais pas la seule victime, et que la police avait trouvé des
éléments probants lors des perquisitions chez SALADINI.
Fin août 2004, je suis sommé
de signer une des affaires en cours, sous peine de perdre l’affaire. J’attends
toujours les fonds, disparus de chez SALADINI, et promis par la Chambre,
garante des comptabilités des notaires. J’avais des échos comme quoi cette
affaire serait réglée rapidement. Je fais donc un chèque sur mon compte
personnel de 107.500 € à l’étude SABATIER pour cette acquisition effectuée par
ma SCI.
La Chambre des Notaires ne
m’ayant pas réglé les sommes disparues, prétextant que c’était toujours en
instruction, je comprends qu’elle se moque totalement de mon cas.
Mon chèque revient donc
impayé, et je deviens interdit bancaire depuis cette date.
Se trouvant en porte à faux,
Me SABATIER use de son assurance « automatique » auprès de la
« Caisse des dépôts et Consignation ». Cette dernière a réglé la
somme intégrale de cette « dette » au vendeur, et s’est tournée vers
moi pour trouver un arrangement à l’amiable. Je leur ai expliqué le pourquoi du
comment, mais étant indifférents aux circonstances, ils m’ont proposé un
échéancier.
Depuis le temps, n’ayant
aucune nouvelle sur cet argent disparu, je n’ai pu tenir scrupuleusement
l’agenda prévu. J’ai dû brader plusieurs de mes biens pour honorer une
partie de cette somme.
J’ai donc perdu, ici aussi,
du temps et de l’argent.
Depuis le temps, toutes mes
affaires immobilières sont à l’arrêt.
Au sujet du notaire
SABATIER, il faut ajouter qu’il a inscrit une hypothèque d’un montant erroné,
et bien entendu, en ma défaveur.
Ce même SABATIER a refusé de
me fournir l’épuration de mon compte, soit près de 3 ans après !
Ces deux faits constituent
des fautes graves.
Concernant les deux autres
affaires, étant alors bloqué financièrement « grâce » à l’absence de
régularisation par la Chambre, et par l’assurance, je n’ai donc pu réaliser aucun
des deux programmes de promotions. J’ai perdu à la fois le dépôt de garantie et
les frais d’études engagés, mais aussi les bénéfices qui en auraient
découlés : près de 3 M€ pour l’un,
et 500.000 € pour l’autre !
Parallèlement à l’ignorance
volontaire de la Chambre des Notaires à mon égard, et des préjudices que je
continue à subir, l’affaire en cours la plus importante, l’acquisition du bien
sis à Marseille qui tient lieu de promotion immobilière de 100 logements,
s’enlise par les « fautes », identiques, des notaires SALADINI
et SABATIER.
Ces fautes
successives concernent le dépôt de « DIA » en mairie, document
important pour connaître la position de la municipalité sur son droit de
préemption.
Cette information
est plus qu’utile pour éviter de perdre du temps et de l’argent. En effet, si
un bien est préempté, tout votre travail et vos frais déjà engagés sont perdus.
Et pour un projet de 100 logements et 300 places de parkings, les frais
d’études et d’architecte s’élèvent à près d’une centaine de milliers d’euro.
Il est donc plus
que nécessaire de connaître la volonté de la mairie avant d’entamer tout ce
travail.
SALADINI et
SABATIER ont commis ces fautes qui ont provoqué un retard considérable pour
obtenir la note d’information par la Mairie, bien après la date stipulée dans
le compromis au regard de la condition suspensive de dépôt et d’obtention du
permis de construire.
A cette époque, naïf, je pensais que ce n’était que des fautes professionnelles, donc involontaires...
Printemps 2005. Un an s’est
passé. L’instruction traîne, et je suis surtout bloqué par la paralysie des
affaires en cours, bien orchestrée par l’absence d’aide, de considération et de
contact de la Chambre, et de l’assurance, à mon égard.
J’alerte le Ministère de la
Justice sur le fait qu’il est inadmissible qu’un notaire, SALADINI, interdit
bancaire et ayant des agissements illégaux prouvés continue à exercer sa
profession !
Très rapidement, je reçois
un courrier du Procureur de Marseille m’informant que SALADINI était suspendu
et mis en examen.
Je n’ose imaginer ce qu’il
se serait passé comme temps si je n’avais pas envoyé ce courrier…
De 2004 à fin 2006 :
La chambre des Notaires des
BdR ne m’informe toujours pas de l’existence de l’assurance MMA, ni me
communique leurs coordonnées, ni m’explique la procédure à suivre.
J’en suis toujours à
attendre de leurs nouvelles.
Fin 2006, toujours sans
nouvelles de la Chambre des Notaires, ni de l’assurance, qui m’est toujours inconnue,
j’apprends par le vendeur de l’affaire de Vitrolles que je n’ai pue réaliser,
qu’il a été remboursé du montant du dépôt de garantie, suite à mon
impossibilité d’y donner suite. Je découvre alors l’existence de l’assurance,
la MMA, et leurs engagements aux termes des deux couvertures, des fautes
volontaires et involontaires.
Je contacte le service
« sinistre » des professions libérales de cette compagnie, et je
m’entretiens avec Mlle LEROUX, M. BEAUDOUIN, puis ensuite, Mlle GUARNORI.
J’apprends alors qu’ils
n’ont rien en mon nom, mais qu’ils connaissent le cas « SALADINI ».
Je sais alors que d’autres victimes ont été dédommagées.
Je commence à trouver de
plus en plus d’étrangetés. Comment peuvent-ils savoir les
« problèmes » de SALADINI pour avoir régularisé ses sinistres, et
notamment un qui m’est commun (affaire Vitrolles), et ne pas avoir connaissance
de mon nom ??? De plus, je rappelle que je suis le premier à avoir déposé
plainte, et l’instigateur de sa suspension et mise en examen.
A mes soupçons, s’ajoute une
persistance pour continuer à m’ignorer, mais cette fois, de la part de
l’assurance. Mlle GUARNORI me promettait de faire diligence pour étudier cette
affaire, et de revenir vers moi à une date précise. Il n’en fut rien. Il a
fallu que je la relance. Mais sa réponse devint évasive.
Et puis « silence
radio ». Nous sommes début 2007.
Je comprends leur stratégie
d’évincer les autres témoins plaignants en les payant. Cela est assimilé à de
la subornation de témoins. Je reste donc isolé.
2007. Un certain Roger KAKOU
entre en contact avec moi pour « reprendre » l’affaire du « Bd
National- Marseille ».
Je comprends que derrière
lui, se trouve FIORA.
Au fil des éléments obtenus
par les propos de KAKOU, je commence à comprendre toute l’histoire.
En fait, l’affaire
« SALADINI » n’est rien à côté des sombres desseins, perpétrés par
toute une bande, que je découvre.
Avec l’apport de ces
dernières connaissances et preuves récentes, la netteté et l’éclaircissement
sur cette affaire se fait.
Je commence à entrevoir
les bonnes réponses aux questions.
L’affaire est surtout
beaucoup plus complexe que l’on pouvait se l’imaginer, et surtout avec des
paliers d’intérêts différents.
Des zones d’ombres
apparaissaient parce que certains agissements étaient incompréhensibles.
Mais ce n’est pas fini. Pour
comprendre, il faut lire la véritable histoire qui suit.
Ainsi, il est plus aisé de
comprendre et de saisir tous les agissements de chacun, et même des
intervenants « masqués », avec ces éléments nouveaux qui constituent
ces nouvelles preuves d’évidences.
La véritable histoire
Remontons le temps. Vue
générale.
Roger KAKOU était sur
l’affaire du 226 Bd national- Marseille, avant moi. Au moins depuis 2003. KAKOU
avait entamé des approches politiques auprès des services compétents de la
municipalité (« autorisation » de principe sur le projet, le dépôt de
permis, « entente », etc.).
A l’époque, je n’étais pas
informé de son existence, et je connaissais le vendeur.
Mais, apparemment, ce
dernier « traînait les pieds » pour signer un compromis, et payer, du
moins, le dépôt de garantie, sinon le prix. Il se croyait seul sur Terre pour
réaliser cette affaire, bien protégé par ses « amis » municipaux
influents qui invalideraient toute autre proposition provenant d’autre éventuel
intéressé.
Je ne savais pas alors que
« Marseille » était aussi « pourri » à ce niveau.
J’ai signé le compromis
début 2004, et versé l’argent du dépôt de garantie, en l’étude SALADINI-TATONI.
Lors du commencement de mes
difficultés avec SALADINI- Chambre des Notaires, premier semestre 2004, KAKOU
m’avait alors approché pour me « reprendre » le compromis, mais sa
proposition était inacceptable. Fort de ses « appuis », il savait
qu’il pouvait attendre sereinement et patiemment ma déconfiture.
Avec ce qui est déjà connu
des agissements de SALADINI, ma position financière devint délicate et
l’affaire me fut impossible à réaliser. Tant sur le plan financier
qu’administratif.
En effet, le cumul des « fautes »
de DIA perpétrés successivement par SALADINI et SABATIER, évoqués ci-après, la
disparition de fonds de chez SALADINI, l’absence d’aide de la part de la
Chambre des Notaires des BDR, et notamment de FIORA et de SABATIER,
m’empêchaient à finaliser cette affaire.
Je ne pensais pas alors que
c’était bien plus qu’une absence d’aide…
Bref, j’ai dû mettre en
suspend cette affaire, perdre celle de Vitrolles, et me retrouver interdit
bancaire pour celle de Gardanne, par leurs « fautes » collectives, et
leurs manigances.
Avec les éléments récupérés
dernièrement, je peux affirmer que FIORA et SABATIER sont impliqués. Je ne sais
pas si SABATIER n’a fait que « rendre service » à FIORA en
« déviant » l’affaire de mon profit, par ses fautes successives de dépôts
de « DIA », ou s’ils sont associés au bénéfice.
Toujours est-il que KAKOU
réapparu début 2007, toujours fort de ses « appuis », en affirmant
être le seul à pouvoir réaliser cette affaire, et me sachant dans une agonie
financière certaine.
Derrière KAKOU, qui réalise
d’autres affaires immobilières sur Marseille, se trouve FIORA. Pour mettre en
œuvre la reprise de cette affaire, sans apparaître, FIORA a rédigé le protocole
de reprise du compromis et les statuts d’une SCI « bidon » avec des
éléments vierges, d’une possibilité d’être antidatés, au bénéfice
extraordinaire de KAKOU, homme de paille ou complice.
Tout cela pour prendre
possession de cette affaire tant convoitée, en cette période d’exubérance du
marché immobilier, par ses bénéfices, et ce, à mes dépens, en me laissant tous
les problèmes et tous les soucis ; mais aussi, en m’obligeant à enlever ma
plainte contre eux, m’ôtant toute possibilité de dédommagement financier
par l’assurance et de tout recours contre la Caisse et la Chambre des Notaires.
D’une pierre, deux
coups !
Je ne sais pas si SALADINI
était associé avec FIORA, mais quoi qu’il en soit, au vu des difficultés que
j’ai eu pour le faire suspendre, sans aucune aide de la Chambre et donc de
FIORA et de SABATIER, c’est bien qu’il y avait un intérêt commun à m’enliser …
Si SALADINI avait pris le
risque « d’étouffer » le dépôt de garantie, c’est qu’il devait être
certain d’être protégé, et surtout, qu’il était certain qu’il n’aurait pas à le
rembourser ou à en justifier l’absence de sa comptabilité.
Il est à ajouter un autre
fait étrange : SALADINI qui, il est vrai, était prompt, efficace et
« professionnel » n’a jamais envoyé la DIA. Et il connaissait
parfaitement l’absolue importance d’un tel document pour une telle affaire…
Toujours est-il qu’à cette
période, SALADINI a cherché une protection auprès de FIORA, sous le couvert de
la franc-maçonnerie.
La protection n’a résisté
que jusqu’au moment où FIORA aurait pu être démasqué, et que l’affaire devenait
connue sur Paris.
Quant à TATONI, associé de
SALADINI, il ne pouvait pas ne pas être au courant. Son degré dans la
responsabilité reste à déterminer. Quoi qu’il en soit, lors de l’évocation des
problèmes de SALADINI, alors toujours en fonction, il n’a strictement rien fait
pour m’aider ou pour éclaircir l’affaire de ses détournements.
Sa seule position fut de
faire la sourde oreille, pensant être en dehors des « fautes » grâce
à l’aide de la Chambre.
Ils pensaient tous être
intouchables.
TATONI m’a même menti en
m’affirmant, tout au début de l’affaire du chèque impayé, que cela allait être
arrangé dans les 24 heures. J’attends toujours…
Par ailleurs, le comptable
de l’étude ne pouvait pas être ignorant de la gestion douteuse de l’étude. Il
est certain que son audition pourrait être fort utile…
Leur stratégie
Manœuvres de déchéances de
la crédibilité, d’asphyxie financière et d’isolement.
Pour à la fois, récupérer
cette belle affaire immobilière (Bd National), et m’obliger à retirer ma
plainte, il leur fallait me tenir hors d’état, à tous les plans.
Et cela leur offrait un
petit « plus » : celui de me « punir » d’avoir osé
parler et déposer plainte. Acharnement…
Anéantir ma crédibilité
était, à leurs yeux, aisée, au début de l’affaire. J’étais le seul plaignant, le
seul à parler ouvertement de faits rocambolesques : « un simple
chèque en bois d’un notaire ».
Puis, est venue la
découverte d’absence de fonds dans la comptabilité de SALADINI.
Mais, avec l’enquête
dévoilant d’autres victimes, ils leur fallaient employer d’autres ruses :
La « politique de
l’autruche » et la « sourde oreille » étaient la meilleure
négation pour occulter mes requêtes.
Certes, il n’est pas facile
d’effectuer tous ces trafics d’influences et d’intérêts sans une ou plusieurs
« aides » extérieures.
Les personnes du service
« sinistre » des Professions Libérales de l’assurance MMA, M.
BEAUDOUIN et Mme GUARNORI, ont bien joué leur rôle dans le maintien de ma
position financière « délicate ». Et elles doivent être
nécessairement impliquées. Leurs allégations selon lesquelles personne ne les a
avertis de mon existence avant décembre 2006, date à laquelle je les ai
contactés, est truquée. Il ressort que s’ils ont dédommagé des personnes avant
moi, c’est qu’ils connaissaient bien l’affaire, et une bonne partie des
« sinistres » occasionnés par le triste sire SALADINI.
D’une part, je suis
l’instigateur de cette plainte au regard des malversations de SALADINI, et par
conséquent, ce service ne pouvait rester dans l’ignorance de mon existence.
D’autre part, ce service a
déjà remboursé le dépôt de garantie, « disparu » de chez SALADINI, au
vendeur du projet de Vitrolles dont j’étais l’acheteur.
A ce sujet, je n’ai jamais
été informé par la MMA de ce règlement, mais cela prouve qu’ils connaissaient bien
mon cas, qu’ils n’ont jamais rien fait pour me contacter, pour m’aider, ou du
moins pour jouer leur rôle de « réparateur » de préjudices des
sinistres.
Si le vendeur a touché cette
somme, c’est bien que cette affaire a été déclarée comme sinistre !
Pourtant, l’assurance MMA
persiste à ne pas reconnaître cette même affaire comme sinistre à mon égard
alors que j’ai tout perdu : le dépôt de garantie et l’affaire.
A connaître leurs manières
d’instruire les dossiers, bien régies par une évidente mauvaise foi, je ne
pense pas qu’ils aient réglé ce litige à ce vendeur sans l’avoir vérifiée
entièrement. Et donc, mon nom et mon cas, en tant qu’acquéreur de cette
affaire, ne peuvent leur être étranger.
Cela exprime bien un
mensonge qui va au-delà de la stratégie médiocre des assurances. Le but est
bien plus malhonnête et implicatif à titre personnel.
Ce qui appui d’autant plus
l’affirmation de leur malhonnêteté, est que, même suite à mon approche envers
eux, ils ne m’ont jamais fait aucun courrier papier, aucune proposition
financière, aucun versement de provision.
Ces personnes de la MMA en
sont même allés jusqu’à affirmer à un de mes anciens avocats que j’avais déjà
touché de l’argent et eu une proposition de leur part ! Ce qui est
absolument faux. Cela n’a jamais été le cas.
Il est aisé de comprendre
que ce mensonge avait pour but de me discréditer, et de positionner entre mon
avocat et moi, une faille de confiance.
Tout cela prouve qu’ils sont
menteurs et qu’ils sont complices des agissements crapuleux des dirigeants de
la Chambre des Notaires en 2004.
Tous ces agissements
illégaux ne peuvent aller qu’au-delà des propres intérêts d’une compagnie
d’assurance, même pour celles aux mœurs malhonnêtes de « jouer la
montre ».
Certes, cela ne peut mettre à
l’écart le fait de leur propre intérêt favorable d’éviter de payer une somme
importante au regard des préjudices que j’ai subis, près de 3 millions d’euro
(préjudices directs), à ce jour (juin 2007).
J’avais appris que les
malversations de SALADINI dataient, au moins, de plus d’un an auparavant ma
découverte. Si les vérifications habituelles de comptabilité par la Chambre
avaient été effectuées d’une manière approfondie, compétente et scrupuleuse, il
est certain qu’il aurait été démasqué bien avant que je n’en subisse ses
frasques.
J’ai alors mis en cause Me
FIORA et Me SABATIER, étant alors président et 1° secrétaire de la Chambre, et
donc responsables des tenues et vérifications des comptes des notaires des BDR.
Au vu de leurs maigres résultats de recherche après ma plainte, il ressort les
mêmes problèmes d’incompétences, ou autre...
Juste à titre
d’information, SALADINI a changé tout le système informatique de son étude à
cette période avant un contrôle approfondi…
La preuve de la volonté de
certains membres de la Chambre des Notaires à réduire à néant mes finances, est
bien appuyée par le fait que le « mot avait été passé » vers les
notaires de refuser mes affaires et transactions.
J’ai un document à ce sujet,
d’un notaire des BDR que j’avais contacté et qui devait prendre la suite de mes
affaires. Après avoir pris quelques renseignements pour récupérer les dossiers,
ce notaire a refusé. Elle m’a alors avoué du risque de représailles, que sa
carrière aurait été en péril si elle s’en était occupés. En agissant contre la
loi qui interdit à un notaire de refuser un acte, un client, constituant ainsi
une faute grave, cela démontre bien l’importance des « risques »
supérieurs qu’elle aurait encouru si elle avait désobéi. Sans compter le fait
que par ce désistement, ce notaire perdait un bénéfice intéressant au regard de
ces affaires importantes…
Il existe deux cas de
« sinistres » commis par les notaires :
-
les
préjudices liés à des fautes professionnelles, bien entendu, non
volontaires
-
les
malversations et autres agissements crapuleux
Tous deux sont entretenus
par la MMA, en tant qu’assureur pour le premier, et en tant que gestionnaire de
la Caisse des Notaires, dans laquelle les notaires sont cautions solidaires
avec une franchise de
300.000 €, pour le second.
Les intérêts de chacun sont
bien associés pour gagner du temps et pour brouiller les pistes.
C’est bien une réelle
complicité entre la MMA et la Chambre des Notaires pour chercher à m’affaiblir
par tous les moyens.
Il est fort à parier que,
BEAUDOUIN, en tant qu’inspecteur et venant souvent sur Marseille, est le plus
proche membre de la MMA toujours en « contact » avec la Chambre,
FIORA et SABATIER.
Il a pu avoir une
récompense, ou une promesse de quelque avantage en contrepartie. L’argent du
dédommagement ne sortant pas de sa poche mais de celle de la compagnie
d’assurance MMA, il n’a pas fait tout cela uniquement pour faire économiser de
l’argent à la compagnie d’assurance, même en étant son zélé employeur. Pour
commettre de tels actes illégaux de collusion, de rétention d’informations et
d’occultations de déclarations, il avait nécessairement quelque chose à y
gagner, personnellement.
Quoi qu’il en soit, il n’est
pas impossible que d’autres « partenariats » de ce type aient été
motivés pour d’autres affaires… BEAUDOUIN n’a pas pris ce risque avec, ou pour,
FIORA pour rien, et pour la première fois.
A entendre FIORA, preuve
écrite à l’appui, il est la clé exclusive et nécessaire pour obtenir le
remboursement par l’assurance, et il ne pourrait s’octroyer ce droit sans
« entente » interne.
Il est certain qu’avec ces
« blocages », il m’était plus difficile de résister financièrement au
temps, et par conséquent, en me propulsant aux aboies, je devenais une proie
facile, à la fois pour me faire taire, mais aussi pour me spolier de mes
affaires, à vil prix.
Pour comprendre
exactement et clairement ce qu’il s’est passé, d’une manière collective et
cumulée, il est nécessaire d’établir une liste des agissement « hors
normes », voire illégaux pour la plupart, perpétrés par les notaires en
question, servis par la complicité de l’assurance MMA.
Ces
actes ont donné lieu à des dépôts de plaintes au pénal, avec constitution de
partie civile, contre TOUS les protagonistes, directs et indirects (voir liste
précédente).
Liste, non exhaustive, des
sinistres causés par les Notaires
Saladini, Tatoni, Fiora et Sabatier
sous réserve de nouvelles
« découvertes »
è
Fautes professionnelles, involontaires et « non-involontaires », et
volontaires.
Couvertes par l’assurance
MMA
è
Complicité de certains membres de l’assurance MMA pour certains de ces actes
frauduleux commis par ces notaires.
è
Actes motivant des dépôts de plaintes au pénal, avec constitution de partie
civile.
Les conséquences de ces
sinistres sont préjudiciables tant aux plans financiers, directs et indirects,
(pertes de chances) que personnels (santé, qualité de vie, physiques et
moraux).
è Marc SALADINI, en tant que notaire,
89, avenue du Prado 13008 Marseille,
Pour
Fautes
professionnelles « non-involontaires » :
-
Absence
de dépôt de DIA pour l’affaire du Bd National- Marseille.
-
Rétention
de documents (compromis).
-
Absence
de déclaration de sinistres.
Fautes
volontaires :
-
Détournement
de fonds et de dépôts de garantie
è Pascal TATONI, en tant que notaire
associé de SALADINI, il est conjointement responsable des fautes de ce
dernier.
è Jean- Jacques FIORA, en tant
que président de la Chambre des Notaires des BDR en 2004,
Pour
Fautes
professionnelles « involontaires » :
-
Absence
de contrôle annuel efficace des comptes des notaires (SALADINI).
Fautes
professionnelles « non-involontaires » :
-
Incompétence
à instruire et à étudier les comptes suite à ma plainte.
Fautes
volontaires :
-
Absence
de déclaration de sinistres.
-
Absence
de conseil et d’informations relatives aux sinistres (divulgation du nom et
adresse de l’assurance).
-
Influences,
collusions, chantage, menace, etc.
è Bernard SABATIER, en tant
que premier secrétaire de la Chambre des notaires des BDR en 2004,
Pour
Fautes
professionnelles « involontaires » :
-
Absence de contrôle annuel efficace des
comptes des notaires (SALADINI).
Fautes
professionnelles « non-involontaires » :
-
Incompétence
à instruire et à étudier les comptes suite à ma plainte.
Fautes
volontaires :
-
Absence
de déclaration de sinistres.
-
Absence
de conseil et d’informations relatives aux sinistres (divulgation du nom et
adresse de l’assurance).
-
Influences,
complicité des agissements crapuleux de FIORA, etc.
En tant que notaire, 1, avenue
de la Résistance 13410 Lambesc
Fautes
professionnelles « non-involontaires » :
-
Mauvais
dépôt de DIA pour l’affaire du Bd national- Marseille
-
« Oubli »
du dépôt de DIA pour l’affaire du Bd national- Marseille
-
Fausse
déclaration aux hypothèques pour l’acquisition de Gardanne
Fautes
volontaires :
-
Complicité
des agissements avec FIORA
-
Refus
d’épuration des comptes pour l’acquisition de Gardanne
-
Refus de
remboursement du solde pour l’acquisition de Gardanne
-
Diffamation
-
Refus de
déclaration des sinistres causés par ses fautes.
Liste des actes illégaux de MMA
Eléments à charge :
liste non exhaustive
-
Refus
d’accepter aucune des multiples fautes des notaires, même pas une !
-
Refus de
prendre en compte aucune des multiples fautes des notaires, même pas une !
-
Refus de
prendre en compte aucun de mes sinistres
-
Refus de
prendre en compte aucun de mes préjudices
-
Refus de divulguer
aucune des dates de déclaration des sinistres relatifs aux agissements de
SALADINI
-
Refus de
jouer le rôle d’assureur des sinistres
-
Collusion
entre FIORA et la compagnie pour me bloquer financièrement
-
Collusion
entre FIORA et la compagnie d’assurance pour le règlement de mes sinistres
-
Complicité
de chantage par FIORA
-
Complicité
de trafic d’influences par FIORA
-
Absence
de proposition de dédommagements
-
Absence
de règlement d’aucune provision
-
Absence
de dossier à mon nom, en leurs services, avant décembre 2006 alors que les
sinistres datent de 2004
-
Mensonge :
découverte de mon cas et des mes affaires qu’en décembre 2006 alors que les
sinistres datent de 2004 et que je suis l’instigateur de la première plainte et
de la suspension et la mise en examen de SALADINI
-
Mensonge :
découverte de mon cas et des mes affaires qu’en décembre 2006 alors qu’un
règlement a eu lieu, avant cette date, en faveur de la « SCI Provence
Immo », relativement à une de mes affaires (Vitrolles) et suite à un
sinistre, datant de 2004, causé par SALADINI (« disparition » de sa
comptabilité du dépôt de garantie de 11.500 euro) et qui a donné lieu à une de
mes plaintes en 2004 !
-
Mensonge :
Fausse déclaration comme quoi j’aurais perçu une partie de règlement et une
proposition de dédommagement.
-
Harcèlement
et campagne de dénigrement par personne interposée
-
Subornation
de témoins
-
Parti
pris exclusivement en ma défaveur
-
Volonté
de me nuire et de me « punir »
-
Etc.
Eléments à décharge :
Aucun.
Sachant maintenant les tenants
et aboutissants, les ententes et les intérêts, les réponses, à certaines
questions, sont aisées à exprimer.
-
Pourquoi
aucun sinistre, à cette date, n’a-t-il été déclaré auprès de l’assurance par
l’étude SALADINI-TATONI, ou du moins par la Chambre des BDR ?
La
chambre pensait étouffer les affaires et me réduire au silence.
-
Pourquoi
cela a-t-il été si long pour suspendre et mettre en examen SALADINI ?
Idem.
FIORA, représentant de la loge maçonnique de Marseille, se croit invulnérable,
et se permet de commettre des actes illégaux. Mais cet endormissement de
l’affaire ne peut se borner qu’à FIORA…
-
Pourquoi
a-t-il fallu attendre qu’un courrier soit envoyé au Ministère de la Justice
pour que la situation « évolue » un peu ?
La
protection et l’étouffement de l’affaire remonte, sur Marseille, plus haut que
FIORA…
-
Pourquoi
le Président, FIORA, et le 1° secrétaire, SABATIER, de la Chambre des notaires
des BDR n’ont jamais rien vu des problèmes de comptabilité de SALADINI, avant
et pendant ?
Il
ne peut y avoir que quatre solutions : Ils sont soit, incompétents,
lobotomisés (dans le sens « abrutis »), intéressés, ou
« jemenfoutiste ». Dans tous les cas, leur responsabilité est
indiscutable, et ils n’ont rien à faire à des postes tels que ceux-ci, et
devraient être suspendus.
-
Pourquoi
le Président, FIORA, et le 1° secrétaire, SABATIER, de la Chambre des notaires
des BDR ont tardé à faire des investigations ?
Par
intérêt, ou pour masquer leur mauvais travail au regard de leurs devoirs au
titre de leurs fonctions premières. L’un des cas n’est pas incompatible avec
l’autre. Mais au vu des autres éléments, l’avantage du bénéfice est
prépondérant.
-
Pourquoi
le Président, FIORA, et le 1° secrétaire, SABATIER, de la Chambre des notaires
des BDR n’ont découvert une somme qui m’était attribuée en la comptabilité de
l’étude SALADINI qu’après je leur eusse donné la copie du reçu, alors qu’ils
avaient trouvé mon compte à un « Zéro» absolu auparavant?
Cela
démontre un « jemenfoutisme » et une incompétence dans leurs fonctions.
Ils sont incapables de vérifier véritablement une comptabilité. Peut-être,
aussi, une volonté de réduire ma crédibilité, et certainement un aspect
supplémentaire pour réduire mes chances de finaliser les affaires en cours.